Une soirée j'ai relu nos conversations,
Ravivant ainsi certaines émotions,
J'adorais tellement ce que nous vivions,
Maintenant c'est terminé, à autre chose nous passons,
C'était plus fort que moi je devais les relire...
Même si au fond ca me faisait soufrire,
Car en m'aranchant quelques sourires,
Cette lecture me remémorait mes plus beaux souvenirs,
On s'entendait tellement bien,
On parlait de tout et de rien,
Tout en étant certain,
Qu'on aurait de toute manière, un nouveau sujet le lendemain,
Passé 9 heures, je disait n'importe quoi,
La fatigue? Je ne sais pas,
Personne ne le sais plus que toi,
Au fait, c'est a cause de ça,
Que nous ne nous parlons plus je crois,
C'est trise, j'en souffre et j'en ai souffert,
J'avoue, j'ai encore de la misère,
À entendre parler de toi, je ne peu rien y faire,
Ca aurait pu se passé autrement, moins amer,
Mais là il est trop tard pour y pensé, de toune manière,
Je m'ennuie même si je veux pas,
C'est ridicule n'est ce pas?
Même si je ne veux pas je pense a toi,
Même si je sais que tu ne pense même plus a moi,
Et si jamais c'était le cas,
Je t'en suppli, reviens vers moi,
J'essaye en vain de t'effacer de ma vie,
Mais trop dure d'effacer ce qui avait été un si bon ami
À qui j'avais tout dit, tout écrit
Tu es la personne que j'ai le plus aimer jusqu'ici...
Ce n'est pas un menseonge, promi.